BLACK IN THE CITY LE LIVRE DE MARIE INAYA MUNZA

Coucou les Beautiful

Aujourd’hui dans la  » black library  » on va s’intéresser au tout premier roman de Marie – Inaya MUNZA

Marie – Inaya MUNZA, originaire du Congo est arrivée en France à l’âge de 8 ans. Petite déjà elle ressentait une fervente passion pour l’écriture et rédigeait des poèmes dans un recueil appelait Maux à Mots. Installée à Paris, elle ouvre une agence de Coaching en Développement Personnel, forte de cette expérience entrepreneuriale, parisienne et grâce à la diversité de ses rencontres elle écrit en 2017 son premier livre : BLACK IN THE CITY

BLACK IN THE CITY

BLACK IN THE CITY OU LA REPRÉSENTATION DES MINORITÉS EN FRANCE

Amanda PARKS est une jeune trentenaire d’origine congolaise, ambitieuse et qui a tout pour être heureuse. Elle habite rue Prony dans le 17ème arrondissement de Paris, avec son compagnon Hugo, qui est fou amoureux d’elle. Ce dernier est un ingénieur en informatique, tandis qu’ Amanda, de son côté est responsable de toute l’équipe d’attachés de presse, et pilote les relations avec la presse écrite sur le plan national et international, chez Gi – Ant, une agence de communication internationale, spécialisée dans l’industrie de la mode et des créations artistiques, située dans le 8ème arrondissement.

Amanda a un besoin irrépressible d’évoluer dans cette société, elle est promise à un brillant avenir, elle mérite mieux et elle a tout pour briller elle le sait

Son rêve ? devenir Directrice du service relations presse et publiques. Elle connait parfaitement ce service car c’est là où elle travaille actuellement, de plus elle dirige des équipes de plusieurs personnes, sait prendre des décisions stratégiques nécessaires à la réalisation de ses objectifs et a le don de savoir parler plusieurs langues. Elle a donc toutes les chances de son côté pour briguer ce post.

Cependant elle est noire !!!!

Oui elle est noire vous me direz et alors ….

Et bien d’après son amie Kim, qui est la première assistante du directeur relations presse et publiques, et qui gère le pôle télé et radio, quand on est noire ici on reste à sa place et on se tait.

Mais enfin, Amanda tu espérais quoi ? Tu rêves ou quoi ? Tu as déjà vu une femme noire ou un homme noir à un niveau plus élevé que le tien ici ?

Cette phrase dite par sa soit disant meilleure amie la transperce tel un poignard et n’a de cesse de résonner dans sa tête comme une migraine. Elle est anéantie, meurtrie, déboussolée et n’arrête pas de pleurer.

Pourquoi doit-elle être reléguée à une personne de seconde classe, à ne pas pouvoir aspirer à voir plus grand et ne pas pouvoir évoluer au sein de cette société sous prétexte qu’elle soit noire ?

Elle peine à comprendre. Elle repense à sa jeunesse  » la même d’ailleurs que Pauline et Thibault qui eux sont blancs. Et ils ont eu les mêmes maladies infantiles, les mêmes inquiétudes en recevant leurs bulletins de notes, ils ont aimé les mêmes chanteurs les mêmes acteurs  » et aussi à l’éducation reçue par ses parents : elle peut tout réussir dans la vie si elle rêve grand peu importe sa couleur de peau.

Mais alors où sont les BLACK IN THE CITY

Je parle de l’élégante femme noire, ancrée dans son époque, si belle qu’elle pourrait prétendre à la couverture du magazine ELLE.

Je parle de celle aux allures ethniques chic comme Aïssa MAIGA ou encore de la working girl mordante d’ambition, courant aussi vite que le vent sur ses talons de 8 centimètres pour se rendre à son dernier rendez-vous business de la journée !

J’imagine que Hapsatou SY et Audrey PULVAR ont dû elles aussi mordre la poussière, à un moment donné de leur carrière, comme moi aujourd’hui. Ce qui ne les a pas empêchées de se relever !

A moi d’en faire autant

Amanda PARKS n’est pas prête à abdiquer, à baisser les bras pour le simple fait qu’elle soit noire !!! On ne l’invite pas à manger à la table ce n’est pas grave elle fabriquera sa propre table. Elle va prouver à Patricia GUIMESNIL la PDG de Gi-Ant, qu’elle a les capacités, qu’elle peut créer un empire provenant de ses idées, qu’être noire n’est pas une tare et qu’elle représente cette France métissée, multicolore et fière de ce qu’elle est.

Ce que j’en pense :

C’est un livre de 127 pages seulement écrit simplement, dont le problème posé est directement abordé. J’ai beaucoup aimé la fin qui est inspirante, motivante et qui nous encourage à aller de l’avant, à avoir confiance en nous, à écouter notre cœur et nos envies, et à foncer pour n’avoir aucuns regrets.

5 conseils pour son business

De plus dans son premier roman BLACK IN THE CITY, Marie-Inaya MUNZA nous confie 5 points essentiels pour débuter son business et avoir confiance en nous et en ce que nous proposons :

  • Connais ton histoire, ta culture et sois en fière. Quand tu sais d’où tu viens, personne n’a le pouvoir de te rabaisser et de te dévaloriser. C’est toi qui a les cartes en mains et qui fixe les règles du jeu
  • Entoures toi de personnes qui croient en toi et t’encouragent. Comme disent les américains :  » Energy attracts energy « . Et oui l’énergie des personnes qui t’entourent est contagieuse et grâce à cet environnement que tu auras choisi tu seras plus positive, bienveillante envers toi même, et tu croiras en tes capacités
  • Rencontres des personnes qui t’inspirent, qui sont chef d’entreprises, qui travaillent dans le secteur qui te passionne, qui sont meilleurs que toi et qui parlent de vision et de projets Cela va te permettre de te perfectionner, de développer ta confiance en toi et de te pousser à réussir.
  • Pour être entrepreneures pas besoin d’avoir l’idée du siècle. Inspires toi de ce qui se fait déjà mais fais le à ta manière et mets de ta personnalité dedans.
  • Méfies toi de certains de tes amis. Certains d’entre eux deviendront jaloux et ils ne voudront pas tous te voir réussir.

Quelle est la  » Business Woman  » qui te représente, t’inspire le plus et te motive à te dépasser ?

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